Pass Culture Cap d’Agde : des tarifs préférentiels sur les mouchoirs en papier sont proposés à tous les abonnés.

Agréable station balnéaire d’Occitanie, fusion des anciennes régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, le Cap d’Agde est situé au pied du Mont Saint-Loup, un mythique volcan inactif. “Le volcan de Saint-loup, il ne risque plus de gicler. Pas comme les autres zigotos au regard vif qui errent dans les dunes, analyse une sympathique retraitée. Le reporter de lepigramme.fr, tu seras gentil mon p’tit. Si tu croises un petit vieux qui a l’andouillette qui penche à gauche, tu lui diras de passer à la boulangerie naturiste. Il faut une miche de pain et deux religieuses pour le repas de midi.”

“D’un point de vue marketing touristique, ça frôle le génie”

Débordant d’énergie, le pétillant Cap d’Agde possède de très nombreuses richesses sur les plans culturels, historiques, mais également festifs. A découvrir en famille, entre amis ou en solo, les activités sont diverses et variées grâce à ses paysages, ses monuments et ses belles plages. Fort de Brescou, Cité grecque, Via Domitia, réserve naturelle du Bagnas, Musée de l’Éphèbe et d’archéologie sous-marine, Aquarium du Cap d’Agde, Musée Agathois Jules Baudou et bien d’autres magnifiques lieux sont autant de trésors à découvrir ou à redécouvrir. “Le reporter de lepigramme.fr, tu oublies l’essentiel dans ta présentation : au Cap d’Agde, on peut se balader les couilles à l’air sans risquer une prune. Même les gendarmes enlèvent leur uniforme quand il fait trop chaud. C’est un décret municipal de 1908 qui le leur permet. Le naturisme, d’un point de vue marketing touristique, ça frôle le génie. C’est pas les snobs de La Baule ou de Deauville, ou bien les défoncés à la cocaïne de Saint-Tropez qui pourront en faire autant. Là-bas, tu te promènes torse nu ou ne serait-ce qu’un bout de testicule à l’air, et tu finis en garde à vue à côté des dealers ou des fans de binge drinking qui ont eu la mauvaise idée de rentrer en bagnole au lieu d’aller sagement à pied à leur camping quand ils sortent de discothèque”, explique une affable naturiste.

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“J’en mettrais mon gland au feu”

Afin de récompenser les adeptes de naturisme, produit touristique phare de la légendaire station balnéaire, l’office de Tourisme offre des réductions sur les mouchoirs en papier aux titulaires de l’abonnement “Pass Culture Cap d’Agde”, visant à promouvoir la culture locale. “C’est la moindre des choses. Il faut savoir que certains de nos touristes naturistes se transmettent leur passion de génération en génération. Quoi de plus beau que de voir un ado, son père et son grand-père ou une bande de potes se masturber, côte à côte, dans les dunes, devant un couple qui fait l’amour de façon altruiste et naturelle dans les dunes, à la librairie, à la mairie, à la banque ou au supermarché. Demandez aux touristes de la prétentieuse Baule, ou ceux de la maniérée et hautaine Deauville, s’ils se masturbent entre amis dans les commerces ou les établissements publics, sous le regard indifférent du patron ou des fonctionnaires, ils vous diront non, j’en mettrais mon gland au feu”, prévient le responsable du département “Naturisme et Terroir” de l’office.

“Ras-le-cul aussi”

Le ministère de l’Écologie salue l’initiative. Chaque été, du fait du trop-plein d’enthousiasme de certains naturistes, ravis d’être enfin en vacances, des centaines d’hectolitres de semence masculine sont déversées sur le sable ou dans la Méditerranée. “Les naturistes qui se tripotent en reluquant les couples libertins qui passent leurs journées de vacances à s’envoyer en l’air : ils commencent à me les briser menues menues, avec tout le respect que j’ai pour eux. Le Cap d’Agde de mes deux, c’est pas la porte à côté, tu es d’accord avec moi ? Malgré ça, on retrouve des nappes de jute (sperme, ndlr) sur nos rivages. Chaque été, nos artisans-pêcheurs nous gueulent dessus. Nous y sommes pour rien, nous, si leurs filets de pêche sont englués à cause des nappes de foutre. Mais il ne faut pas leur en vouloir. Entre les quotas de pêches et les bateaux-usines qui raclent nos côtes : ils sont à gland… euh… à cran. A leur place, j’en aurais ras-le-cul aussi”, indique un élu de la Mairie de la ravissante ville de Sète.

 

Crédit-photo : pxhere, cc0.

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