Déconfinement : pensant toujours être en télétravail, il se masturbe, en pleine réunion, devant son patron et ses collègues.

En plus des gestes “barrière”, les salariés devront réapprendre à travailler comme avant. Le collaborateur d’une start-up l’a appris à ses dépens. Explications.

Arrivé à son bureau, comme avant-confinement, le salarié d’une start-up a posé ses affaires dans son bureau et allumé son ordinateur portable. Jusqu’ici, rien de plus naturel, professionnellement parlant. Mais venue l’heure de l’une des 3 sacro-saintes réunions quotidiennes, le malchanceux collaborateur a nonchalamment ouvert la braguette de son pantalon et s’est mis à la tâche personnelle, pensant être encore en télétravail. Ceci devant son patron et ses collègues ébahis par tant de désinvolture ou de courage, selon que l’on soit du côté patronal ou salarial.

“L’erreur masturbatoire est humaine, après tout”

“J’ai pas fait exprès, bordel ! Après presque deux mois de confinement, on ne va pas me jeter la pierre patronale. Dire que je vais passer en conseil de discipline devant les coriaces RH, en plus. Je suis sûr que ceux des RH se masturbaient aussi quand toute la boîte était en télétravail. Est-ce que j’en ai fait toute une histoire quand ils se tripotaient ? Non ! Ben, eux, c’est pareil. L’erreur masturbatoire est humaine, après tout”, philosophe Adrien.

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“Ils veulent du Zoom ?, ils vont en avoir !”

L’actionnaire unique de la start-up est hors de lui. Il ne comprend pas comment une telle chose a pu arriver. “Voilà à quoi mes connards (salariés, ndlr) passent leur temps quand je les payais à travailler chez eux. Start-up nation, start-up nation : start-up mon cul, oui ! Non, on ne me la refera plus. A la prochaine vague, je les mettrai tous sous webcam durant leur temps de travail. Les webcams allumées uniquement lors des réunions, ça marche seulement à la Silicon Valley. Ces enfoirés (salariés, ndlr), ils veulent du Zoom ?, ils vont en avoir ! Je vais les zoomer bien comme il faut ! Qu’ils viennent pas chialer après”, prévient le chef d’entreprise.

“Une période de clémence jusqu’à la fin juin”

Contactés, les sages Prud’Hommes ont fait savoir qu’il y aura “une période de clémence jusqu’à la fin juin”, au cas où ce genre “d’incident” se reproduirait dans les bureaux de sociétés établies en France. “Nous leur avons dit à maintes reprises que les réunions tuent les réunions. Mais les gens sont toutes ouïes uniquement quand vient le moment des verdicts. Nos conseils : ça rentre dans une oreille et ça sort par l’autre”, analyse un membre de l’éminent organisme juridico-médiateur.

 

Crédit-photo : rawpixel.com, pxhere, cc0.

 

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