Déconfinement du 11 mai : la France achète 80 milliards de préservatifs en vue du boom des relations sexuelles récréatives et festives qui s’annonce.

A peine l’imbroglio des masques de protection terminé, la France voit une autre pénurie s’annoncer. Avec le déconfinement, les relations sexuelles verront le nombre exploser, selon les sexologues. Un produit inhérent et fortement conseillé durant les relations charnelles pourrait voir ses stocks diminuer à couilles rabattues, dès le 11 mai prochain. Explications.

Confinés et apeurés, les citoyens n’ont, pour l’instant, ni l’envie, ni la libido de penser à avoir des relations sexuelles, qu’elles soient festives ou récréatives. La peur de se voir inoculer le Coronavirus, par la salive et autres touchers charnels, l’emporte sur les rencontres d’un soir ou plus si affinités aphrodisiaques. “Je sors juste pour faire mes courses. J’y vais en courant. Je ne suis pas dingue au point de mater une nana et encore moins d’aller lui parler. Je me rattraperai le 11 prochain, même si les bars sont fermés. Je pense que je n’aurai pas de mal à mettre dans mon pieu. Tout le monde est chaud comme la braise, sexuellement parlant, je parle”, analyse un trentenaire.

“Pas refaire la même connerie que pour les masques”

Face à la hausse record annoncée des taux de testostérone et d’œstrogène, les pouvoirs publics prennent les devants. Ainsi, ce sont pas moins de 80 milliards de préservatifs qui ont été commandés, aussi bien auprès des industriels sexuels français, qu’étrangers. “On ne va pas refaire la même connerie que pour les masques de protection contre le put*** de Coronavirus de mes deux. On en a pris plein la gueule, au sens figuré. Quand même, se prendre une soufflante à cause de masques, il n’y a qu’à nous que ça arrive”, se désole un ministre.

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“S’en donner à cœur joie”

Les sentiments des citoyens sont partagés face à cette étonnante nouvelle. D’un côté, celles et ceux qui voient d’un autre œil leur déconfinement. De l’autre, certaines personnes appréhendent. “J’espère que les capotes seront payantes. Mon abruti de mari me fait cocue, ça lui apprendra à claquer son pognon dans de orifices où il ne faut pas. Imagine si les préservatifs sont gratuits. Il va s’en donner à cœur joie, cet enfoiré. Cœur joie, façon de parler. Ce ne sont pas les sentiments qui l’intéressent, cette raclure”, philosophe une épouse trop patiente.

 

Crédit-photo : pxhere, cc0.

 

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