Coronavirus dans l’eau non potable à Paris : “Il ne faut pas pousser trop fort pour ne pas s’éclabousser le derrière lorsque le caca fait plouf dans la cuvette des WC”, demande l’OMS.

La Mairie de Paris a lancé un pavé dans la cuvette en annonçant que “des traces de Coronavirus” ont été trouvées dans l’eau non potable de la capitale. Les citoyens sont appelés à ne pas pousser fort quand ils défèquent, lorsqu’ils sont sereinement assis dans leurs WC.

L’un des derniers lieux sûrs de la planète pourrait être un pandémonium, malheureusement. Lors d’une analyse de routine, les agents de la propreté ont trouvé des traces de Coronavirus dans l’eau non potable parisienne.

“L’aristocratique Baron Haussmann et le prolétaire ingénieur Belgrand”

“D’habitude, on trouve des traces de peste. Oui, t’as bien entendu, mais c’est normal. Pareil pour les éléments chimiques qu’il y a dans les fleuves. “Pourquoi, d’après toi, Chirac ne s’est jamais baigné dans la Seine ? Pour la peste dans l’eau non potable, c’est à cause des rats qui urinent dans les grilles de canalisation. Ça a l’air sale, un rat, de prime abord, mais non. Ça fait pipi et caca là où il faut. C’est pas comme certaines bestioles pas éduquées qui chient à longueur de journées sur les trottoirs (chiens de compagnie, ndlr). Là, on a détecté des traces de Coronavirus dans l’eau non potable. Ça sent pas bon du tout”, avertit un salarié parisien CSP++++, laborantin en catégorie C.

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Pour éviter tous risques, les citoyens sont invités à prendre des précautions d’un nouveau genre sanitaire. Une première depuis l’aristocratique Baron Haussmann et le prolétaire ingénieur Belgrand. L’eau non potable étant issue de l’exceptionnel patrimoine hydraulique de l’Île-de-France, à savoir les polluées réserves de la Seine et du Canal de l’Ourcq, servant à recueillir l’eau potable nécessaire pour nettoyer les rues, mais également pour fournir le réseau d’alimentation en eau à destination des toilettes et des bouches d’incendie.

“Il n’y a pas mieux que les toilettes sèches”

“L’OMS a dit qu’il ne fallait pas pousser fort quand on chie. Ils sont aimables et prévenants, mais je fais comment moi ? Je suis constipé. Quand je coule un bronze, il va plus vite qu’un projectile de LBD. Je vais être obligé de faire caca dans le pot de mon mioche. J’ai pas vraiment le choix. De toute façon, c’est soit ça, soit finir sous respirateur. Quand t’es en surpoids, t’as plus de malchance d’être intubé qu’un petit vieux maigrelet de 90 piges”, confie un parisien.

“On l’avait dit et répété ! Il n’y a pas mieux que les toilettes sèches. Alors, c’est qui les cons, maintenant ?”, demande un écologiste qui a subi les moqueries de ses collègues durant de très longues années car il refusait de déféquer dans les WC traditionnels avec chasse d’eau.

“Tu m’étonnes que le Coronavirus puisse se balader comme il veut dans le sous-terrain parisien. Il faut savoir que l’eau pour laver les rues et pour les chiottes n’est pas traitée. Il y a uniquement un dégrillage. Les grilles sont larges comme le grand écart que faisait mon ex-femme quand elle me faisait cocu, la puterelle (salope, ndlr), c’est dire que ça laisse passer pas mal de trucs”, analyse un agent de la voirie.

Liste des précautions à prendre pour ne pas être contaminé par l’eau non potable :

– Ne pas pousser trop fort en déféquant pour ne pas asperger ses fesses non encore infectées par le Coronavirus lors des éclaboussures.

– Ne pas ramasser billets, pièces, smartphones ou tout autres objets tombés malencontreusement au sol.

– Ne pas humer les fleurs dans les parcs et jardins.

– Laver ses semelles de chaussures toutes les heures.

– Mettre en quarantaine son animal de compagnie ou son enfant en bas âge lorsqu’il a léché le sol nettoyé avec de l’eau non potable.

Crédit-photo : pxhere, cc0.

 

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