Confinement : le gouvernement nationalise les stocks de cannabis des grossistes et des dealers.

Afin de protéger l’économie française, le gouvernement a indiqué ne pas exclure la possibilité d’une nationalisation de “certaines grandes entreprises”, afin d’empêcher les faillites qui pourraient sévir en cette période de confinement.

La France est en guerre sanitaire. Avec la terrible épidémie de Coronavirus, qui se propage comme une sextape de star de téléréalité, les citoyens ne doivent manquer de rien, et encore moins des produits de première nécessité. Contraints au confinement, les citoyens ne peuvent plus consommer comme avant, mettant en péril la santé des entreprises, qu’elles soient grandes, moyennes, petites ou très petites, en plus de la leur et de celle des autres. “Désolé, mais j’ai mon train à prendre. Je ne peux pas répondre à tes questions. Je ne suis pas allé à la cambrousse (province, ndlr) depuis des années. Ils ont internet à Lyon ?”, questionne un parisien.

“Pas d’autre choix que d’accepter”

“Au début de cotre article, vous évoquez les entreprises de petites, moyennes et grandes tailles. Et les microscopiques entreprises ? Elles comptent pour du beurre ? On a l’impression d’être les péripatéticiennes (putes, ndlr) à 5 euros du business. Tu sais, celles dont personne ne se soucie”, se désole un auto-entrepreneur, au bord de la faillite professionnelle, et donc personnelle également.

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En plus de certaines entreprises dites traditionnelles, le gouvernement nationalisera les stocks de cannabis. Bien que contre cette mesure, les grossistes et leurs boucs émissaires, à savoir les dealers-détaillants, n’ont pas d’autre choix que d’accepter cette mesure, inédite depuis la réquisition d’absinthe en 1915.

“Vif, comme un go fast”

“On leur a dit que même avec le confinement, nos clients viennent nous voir, de jour comme de nuit, pour acheter leurs produits du terroir relaxants. Il faut savoir qu’un fumeur de haschich : c’est très futé. Il n’y a qu’à voir leur regard vif, comme un go fast. Malgré le couvre-feu, ils se faufilent jusqu’à notre point de vente. Les fumeurs de shit sont hyper agiles, c’est connu. On dirait des belettes quand je les vois se diriger vers moi ou pour repartir avec leurs achats. En temps normal, ils passent par les buissons qu’il y a en face de nous, oui, là-bas. Là, avec le confinement, ils escaladent les murs des immeubles, carrément. Ils sont sveltes, je te dis. Normal, 38 euros (amende pour sortie inutile), ça fait une belle barrette”, explique un dealer parisien, tout en déposant des cartons de sa précieuse marchandise, en bas de son immeuble, pour la collecte géante en vue de la nationalisation des produits de premières nécessité.

 

Crédit-photo : pxhere, cc0.

 

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