“Bonnes affaires en bourse” – Coronavirus : une autre Secrétaire d’État conseille d’acheter les biens mis en vente en viager.

La Secrétaire d’État auprès du Ministre de l’Économie et des Finances avait conseillé d’acheter des actions en bourse pour “profiter des bonnes affaires » en cette période de chute des cours, due au terrible Coronavirus. Une autre Secrétaire d’État en a profité pour donner un astucieux conseil immobilier, qui promet d’être très rentable pour les acheteurs, toujours en quête de bons plans immo.

Voulant rassurer les citoyens sur les risques économiques et financiers relatifs à l’épidémie pandémique causée par l’impitoyable Coronavirus qui sévit un peu partout dans le monde, la Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Économie et des Finances avait recommandé de profiter des bonnes affaires proposées par la bourse.

Suite à ce très bon conseil, les citoyens ont également reçu une autre astuce en cette “bénie” période d’épidémie, durant laquelle les personnes, qu’elles soient physiques ou morales, ne sont pas au mieux, financièrement parlant. “Ma boîte est à deux doigts de faire faillite. Tu m’étonnes que les investisseurs peuvent faire de bonnes affaires. Ma société valait 40 millions d’euros, avant cette épidémie de mes coui****, mais là, elle n’en vaut plus que 2, à tout casser. Ce Coronavirus me les brise menues ! Non, pas 2 millions qu’elle vaut ma boîte : 2.000 euros. On n’a plus une seule commande, c’est un peu normal arithmétiquement. Saloperie de virus ! Mais quelle idée de bouffer une chauve-souris, aussi ? Sauvage, en plus, la chauve-souris. C’était même pas une chauve-souris de batterie. Donc la boîte est à vendre pour 2.000 euros. Et j’offre les serpillières. Les acheteurs en auront besoin, tu m’étonnes. C’est qu’il y en a des coulées de sang. Mon associé s’est suicidé sur place en apprenant la faillite. La dernière chose qu’il m’a dit, c’est ‘Comment je vais expliquer ça à ma femme ?’. Pareil pour ceux de nos anciens salariés qui ne pouvaient pas voir leur famille dans la dèche. déjà qu’avec la paie, c’est dur pour tout le monde, alors imagine en cas de faillite”, tient à faire savoir un chef d’entreprise.

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Pour permettre aux investisseurs de spéculer de manière efficiente, une seconde Secrétaire d’Etat a conseillé d’acheter en viager.

“Cela dépasse l’entendement”

“La bourse est un art, mêlant bon sens, mais aussi une certaine forme de machiavélisme, uniquement financier, certes, mais financier quand même. C’est le plus important, non ? En période de crise, quand les autres ont la tête sous l’eau, c’est le moment ou jamais de faire des bonnes affaires, prévient un analyste financier. Elle n’a pas tort la Secrétaire d’Etat quand elle a parlé des actions cotées en bourse. Pareil pour l’autre qui a préconisé le viager. Quand tu vois les petits vieux qui s’accrochent à leur appartement ou à leur maison mis en viager, comme ils s’accrochent à la vie, cela dépasse l’entendement. Quand je dis que les vioques ne seront jamais disruptifs, personne ne me croyait. Là, ça prouve que j’avais raison. Dans la finance, si tu n’as pas les reins solides, tu déguerpis et tu laisses ta place. C’est une sorte de théorie de l’évolution, mais purement économique. Avec ce miraculeux virus, c’est pas la peine que je te fasse un dessin des reins des petits vieux. Avec la fièvre provoquée par le Coronavirus, ils ont leurs reins encore plus desséchés que d’habitude. Elle a raison, il faut acheter en viager, c’est le moment.”

“Sacré nom d’un croque-mort !”

Les vendeurs de biens en viager ne sont pas du même avis face à ces bons conseils. “J’ai fais la guerre, moi, mon bon monsieur de lepigramme.fr. Ce n’est pas un foutu virus de mes deux qui me fera quitter ce monde cruel ! Le fric, c’est important, oui, je ne le nie pas. Quand je vois les smicards qui en chient pour donner à becter à leurs marmots, alors qu’ils travaillent, c’est inconcevable. Celui qui veut acheter, qu’il le fasse. Pour mon bien en viager, l’acheteur a intérêt à avoir de la patience ! Je ne suis pas prêt de passer de l’autre côté ! Je suis pas prêt de passer de l’autre côté ! Je vivrai encore une bonne trentaine d’années, même si j’ai 95 ans. Je lui botterai le cul au Coronavirus, sacré nom d’un croque-mort !”, annonce un retraité.

 

Crédit-photo : pxhere, cc0.

 

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