Baisse du budget Erasmus – Plan de relance de l’UE : prévision de chute de 80 % de la libido et des dépucelages des étudiants dans les prochaines années, selon deux études de Ifop-Durex et Ipsos-Manix.

A la suite de quatre jours de négociations, les 27 pays européens sont enfin tombés d’accord sur un plan de relance de la sclérosée économie du vieux continent. Mais l’euphorie a laissé la place à la désolation chez les jeunes qui verront leur libido, et accessoirement leurs études, prendre un coup. Explications.

Les frugaux et les solidaires gloutons se sont finalement mis d’accord pour élaborer un plan de relance de l’économie dans la zone UE. Un montant global de 750 milliards d’euros sera mis en place pour aider les états européens à traverser la cataclysmique crise provoquée par l’inhumain Coronavirus.

“Ici, c’est l’Europe”

Cependant, les aides et les subventions accordées auront une contrepartie “proche de la catastrophe humanitaire”, selon un psychologue. En effet, les secteurs de l’enseignement supérieur et de la santé verront leurs budgets fortement réduits dans les prochaines années. “Enfoirés de frugaux de mes deux ! S’en prendre à la santé, il fallait oser. Ici, c’est l’Europe, pas les USA”, fait savoir un élu européen faisant partie du groupe des états dits “solidaires gloutons”.

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“Avec l’accent frenchy : tu chopes à tous les coups”

Les étudiants français, mais également européens, sont, eux aussi, au bord de la dépression nerveuse. Pour une large partie d’entre eux, ils devront se contenter d’étudier dans leur pays. Au revoir donc fêtes arrosées et relations charnelles d’un soir ou plus si affinités. “J’ai étudié pour rien ?, demande Adrien, un fringuant étudiant français. Mon grand frère est parti l’an dernier et quand il est revenu : il n’était plus du tout le même. Il est parti introverti et quand il est revenu, c’était le jour et la nuit. C’est bien simple, il n’arrêtait pas de forniquer du matin au soir. Il a quand même eu son diplôme, cet enfoiré. J’espère partir l’an prochain. Erasmus, ça te change un jeune homme. J’espère aller étudier à l’étranger. Avec l’accent frenchy : tu chopes à tous les coups, il m’a dit mon grand frère. Je serai sûr de perdre mon pucelage. En plus, avec un riquiqui budget étudiant, tu vis mieux que les parrains des mafias locales de certains pays du programme Erasmus.”

“Erasmus Happn, Erasmus Tinder et Erasmus X Party”

Enthousiasme similaire chez une étudiante qui n’a qu’une envie : découvrir les charmes des études hors de France. “Avec tout le respect que j’ai pour les accents parisiens, marseillais, du nord ou de la campagne : rien de plus aphrodisiaque qu’un mec qui te parle en italien ou en espagnol. Il y a l’accent allemand qui est pas mal aussi, mais c’est plus pour les gens qui raffolent du masochisme. Elle fout les jetons leur manière de parler, aux allemands, c’est de notoriété publique”, analyse un étudiante qui a déjà préparé ses valises.

Cependant, avec ces baisses prévues de budget, les étudiants devront prendre leur mal en patience. “On ne s’y attendait vraiment pas à cette baisse de nos budgets”, explique une responsable du planning familial Erasmus+, qui a remplacé les anciens programmes EFTLV (Erasmus, Leonardo da Vinci, Comenius, Grundtvig), “Jeunesse en action”, Erasmus Mundus, Tempus, Alfa, Edulink, le programme de coopération avec les pays industrialisés, Erasmus Drink, Erasmus Fest, Erasmus Open Bar, Erasmus Happy Hour, Erasmus Badoo, Erasmus Meetic, Erasmus Happn, Erasmus Tinder et Erasmus X Party.

“C’est pas demain la veille que mon crétin de gosse va perdre son pucelage. Il a quand même 28 ans. Il est bardé de diplômes, mais il est toujours puceau. A son âge, j’avais déjà 3 mouflets. J’ai bien voulu lui offrir une turlute au bordel, mais sa mère est contre. Elle a dit qu’il doit apprendre à se débrouiller tout seul, sinon il ne s’en sortira jamais dans la vie”, philosophe un prévenant père de famille.

“Ces petits cons menacent de faire grève”

Même désolation de la part des enseignants français qui avaient l’habitude d’aller enseigner chaque année dans l’un des autres pays européens du programme. “Tous les ans, j’allais en Allemagne ou en Autriche. Faire cours aux étudiants là-bas : c’est le rêve. Rien à voir avec nos pourris gâtés d’étudiants français du 16ème arrondissement ou de Neuilly. Chez les jeunes boches (allemands ou autrichiens, ndlr), plus tu leur donnes des devoirs et plus ils en redemandent. Ils sont exemplaires, les bougres. Pendant les cours, même les mouches ne font pas une once de décibel de bruit. Leur rigueur me manquera. En France, tu leur donnes une interro surprise et ces petits cons menacent de faire grève, même ceux en Master II”, se chagrine un affable professeur universitaire.

Une cordiale prostituée d’un pays européen du programme Erasmus, recevant un grand nombre d’étudiants français parmi sa clientèle, confesse : “Français : très gentils. Très polis aussi. Comme étudiants belges, aussi. Très bonne éducation. Eux dire toujours merci à la fin, quand eux partir. Eux manquer à moi beaucoup.”

Selon deux sondages Ifop-Durex et Ipsos-Manix, les prévisions relatives à la libido et au dépucelage des étudiantes et des étudiants ne s’annoncent pas bonnes. Elles subiront une chute de près 80 % dans les prochaines années. “Tous mes étudiants qui sont partis étudier dans le cadre du programme Erasmus sont revenus dépucelés et très résistants à l’alcool, s’enorgueillit une conseillère d’orientation. A la fin de leur cursus : ils sont prêts pour le marché de l’emploi. Avec la farouche concurrence dans le privé : il est déconseillé de travailler dans une société où tous les collègues ont les dents longues si tu as encore une tête de puceau. Ça ne rigole pas dans le secteur du travail.”

 

Crédit-photo : pxhere, cc0.

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